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Recrutement d’un consultant chargé de faire une analyse de la place des semences paysannes

Termes de références pour le recrutement d’un consultant chargé de faire une analyse de la place des semences paysannes dans la loi régissant le secteur semencier au Burundi.

  1. Contexte et justification

En général au Burundi, les ménages agricoles utilisent essentiellement des semences et plants locaux qu’ils sélectionnent eux-mêmes et conservent durant des générations. La proportion des ménages qui ont utilisé les semences et plants améliorées a été estimée à 6.6 % en saison 2018 A, 2.2 % en saison B et 0.6 % en saison 2018 C (ENAB 2017-2018). Les coûts de production des semences industrielles (hybrides et OGM) sont élevés, ce qui fait que ces semences restent chères, peu disponibles, et peu accessibles à la majorité des producteurs burundais. Les semences paysannes non certifiées pour le moment par l’ONCCS, qui sont les moins chères et les plus utilisées en milieu rural ne sont pas reconnues par la loi semencière de 2012 comme étant aussi des semences de qualité. Cette loi reconnait uniquement les semences certifiées comme semences de qualité (Loi n°1/08 du 23 avril 2012).

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